Les Landes d'Ivir et leurs habitants.

Les Landes d’Ivir

Des froides montagnes de l’Ikroudour aux rivages de la mer Miroir, les Landes d’Ivir ont toujours paru sombres et inhospitalières. Elles abritaient cependant des joyaux, des cités aux routes pavées entourant des palais et châteaux à la pierre blanche, aux toits de tuiles colorées et surmontés de fines sculptures. Les tsars d’Ivir étaient des artistes dans l’âme. Le folklore local débordait de chansons, de musiques et de peintures.

Après l’Apocalypse, tout est devenu terne. Le froid glacial qui s’est abattu sur la région a décimé la population. La lumière ne semble plus vouloir éclairer ces landes car le ciel est empli des cendres des volcans voisins. La musique est assourdie par un air lourd. La beauté est devenue cruelle. Des chants résonnent dans des villages désertés. Les survivants d’Ivir, autrefois gais et chaleureux sont devenus aussi froids que leurs montagnes.

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